COMMUNIQUE:

L’ONG CROISSANCE SAINE ENVIONNEMENT ET SES PARTENAIRES A MOUILA, DANS LE SUD DU GABON, DENONCENT LES ALLEGATIONS MENSONGERES D’UNE ONG LOCALE.
L’ONG CROISSANCE SAINE ENVIRONNEMENT, engagée dans l’accompagnement des communautés et à la mise en œuvre de la responsabilité sociétale des entreprises, membre du Réseau des Organisations de la Société Civile pour l’Economie Verte en Afrique Centrale (ROSCEVAC), point focal de l’Alliance Panafricaine pour la Justice Climatique (PACJA), le vendredi 13 septembre 2019 à Libreville au Gabon, lors d’une réunion qui a eu lieu à son siège sis au quartier Scherko-Akanda, souhaite démentir les allégations mensongères d’une ONG locale.

Vraisemblablement sous influence de financements et clairement manipulée par des lobbyistes internationaux, cette organisation continue de déverser des informations et arguments qui ne s’appliquent pas dans le contexte du développement qui a été fait au Gabon. Chaque année à la même période, cette ONG utilise des canaux d’information tel que les activistes de WRM (World Rainforest Movement) pour scander les mêmes accusations, même si des chiffres, des faits, des études et documents officiels ont balayé ces allégations sans équivoque par le passé.

En effet, dans un appel à la pétition internationale, ladite ONG relaye à nouveau des mensonges scandaleux. Parmi elles :

• « Les forêts et la biodiversité, creuset de nos valeurs traditionnelles où nous tirons l’essentiel de nos ressources économiques et culturelles sont littéralement détruites, avec accès limité, toute chose pouvant aggraver les conséquences liées aux changements climatiques
• Les terres souvent exploitées pour nourrir nos familles et communautés nous sont arrachées. La nourriture devient rare et la famine s’installe progressivement
• Les belles promesses faites aux communautés ne sont jamais tenues. »

CROISSANCE SAINE ENVIRONNEMENT a souhaité de nouveau vérifier ces dires. Il est important de rappeler que la concession incriminée (SOTRADER Ndendé) dans ladite pétition a fait l’objet d’un développement 100% en conformité avec le principe de Zero-Déforestation, aucune forêt n’a été touchée dans la concession. De plus, aucun développement n’a pu avoir lieu sans le consentement et l’approbation des communautés (à travers un CLIP), y compris celles de Nanga et Ferra, qui ont participé activement au processus de protection de leurs terres ancestrales.

Plusieurs milliers d’hectares ont ainsi été mis en conservation pour leurs besoins traditionnels actuels et futurs, des contre-expertise ont même eu lieu pour confirmer ces territoires villageois. En aucun cas, des terres ont été « arrachées » à quiconque. Quant aux allégations concernant la non tenue des « promesses », il suffit de regarder l’état des lieux des contrats sociaux qui ont été signés avec les communautés sur le terrain pour voir qu’ils sont honorés, un rapport social indépendant sorti en mai 2018 avait même chiffré leur état d’avancement à plus de 80%. Au-delà même de ces engagements, le groupe OLAM a développé de nombreuses activités supplémentaires, notamment pour garantir une amélioration des conditions de vie des populations via la mise en place d’activités génératrices de revenus.

Nous déplorons le fait que cette ONG, qui a été invitée à l’installation du Coordonnateur Provincial du ROSCEVAC en présence des autorités civiles et militaires de la ville de Mouila, continue à désinformer la Communauté nationale et internationale par son premier responsable, impliquant des communautés en parlant en leur nom. Ce n’est pas la première fois que nous dénonçons ces pratiques, l’an dernier au sujet de calomnies sur des femmes battues et torturées en plantation, des histoires inventées sur des fausses-couches, récemment sur le cas de la dénonciation de contamination de poissons sans même une analyse et sans données scientifiques, etc.

En tant que société civile, nous devons garantir la bonne conduite de nos entreprises, mais nous devons être professionnels et servir l’intérêt commun, pas celui d’une seule personne.
Comme indiqué dans le rapport de progrès des plantations 2018 (voir site OLAM), il est bien inscrit que ce groupe ne prévoit aucun nouveau développement d’ici à 2022, et d’ailleurs une partie de la zone que mentionne cette ONG comme vouloir être rétrocédée est déjà classée en zone de conservation pour des raisons environnementales et sociales. Ces informations sont très bien connues par cette ONG car étant elle-même à l’origine de la concertation villageoise et de la définition de ces limites, ce qui renforce le caractère frauduleux de sa démarche, qui n’a de but que d’attirer des fonds et de l’attention sur sa personne.

Il est très rare que les administrations et/ou la société civile prenne position devant ces diffamations, mais Croissance Saine Environnement pense qu’il serait toutefois nécessaire de rappeler ce que sont les faits réels sur le terrain. De la façon dont est tournée la pétition, des milliers de personnes font signer sans savoir ce qui est vraiment, or la vérité doit sortir, non pas seulement pour protéger nos entreprises pourvoyeuses d’emploi, mais pour protéger ce que de nombreuses personnes et institutions ont investi comme énergie et ressources pour mettre en place un modèle de développement responsable et respectueux de tous.

Croissance Saine Environnement invite les autorités locales et les ONG impliquées dans le développement du palmier à huile à une table ronde de clarification pour faire toute la lumière sur ces allégations d’intelligence économique qui tend à freiner le développement social de la Ngounié et ternir l’image du Gabon à la veille du Sommet de l’Action sur le climat et celui des objectifs de développement durable ODD à laquelle prendra part une délégation du ROSCEVAC.

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